Lamine Yamal diminué, Nico Williams incertain, Yéremi Pino gravement blessé : l'Espagne aborde les matchs à élimination directe avec un secteur offensif en lambeaux. Luis De la Fuente réfléchit même à jouer sans ailiers attitrés.
Favorite annoncée de la Coupe du monde 2026, la Roja traverse une zone de turbulences au pire moment. Alors que les seizièmes de finale approchent, le sélectionneur Luis De la Fuente doit faire face à une véritable hécatombe sur les côtés de son attaque.
Trois blessures qui changent tout
Lamine Yamal, le prodige du FC Barcelone et tête de gondole de l'Espagne, n'est pas à 100 % de ses capacités physiques. Nico Williams, l'ailier gauche de l'Athletic Bilbao, pourrait même manquer le prochain match à élimination directe. Mais c'est la blessure de Yéremi Pino, décrite comme grave, qui porte le coup le plus sérieux à l'équipe championne d'Europe en titre.
De la Fuente envisage une révolution tactique
Face à cette situation inédite, le sélectionneur espagnol explore des solutions radicales. Selon RMC Sport, Luis De la Fuente envisage de recomposer son système de jeu en se passant de véritables ailiers — une option qui bouleverserait l'identité offensive de cette équipe, construite depuis deux ans sur la vitesse et le dribble sur les flancs.
L'Espagne reste malgré tout l'une des équipes les plus armées du tournoi, avec un milieu de terrain de haute qualité et une défense solide. Mais sans ses électrons libres sur les côtés, c'est toute la mécanique offensive qui risque de se gripper au moment où la compétition entre dans sa phase décisive.
L'Espagne voit son secteur offensif le plus dangereux s'effondrer à l'heure d'aborder les matchs à élimination directe. — RMC Sport
Une chose est certaine : les adversaires de la Roja observent la situation avec attention. Ce qui était une faiblesse conjoncturelle pourrait devenir une faille stratégique exploitable.
Source : RMC Sport


